Daniel GOLDSCHMIDT sur Ici et Maintenant le Lundi 23 Avril

Avec la participation exceptionnelle de Antoine GARNIER

L’émission mensuelle sur l’hypnose c’est le lundi 23 Avril à 17h30 sur ici et maintenant 95. 2 FM sur l’IDF et partout sur le WEB à l’adresse suivante
http://icietmaintenant.com/time.php
Vos appels ,critiques voire votre présence en direct sont bienvenus..
Aidez moi à faire vivre la seule émission mensuelle du PAF basée sur l’hypnose et les psychothérapies cognitives..Merci!

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ROMARIC..un Hypnotiseur Scotchant Voyez Plutôt!

Romaric est un des meilleurs hypno de « street Hypnosis » (Hypnose de Rue)
Ce n’est pas de la thérapie bien sûr!
Mais c’est fait avec tant de gentillesse que celà devient de l’Art…
D’autre part,il est important que vous compreniez que la personne est libre même dans l’hypnose..Son subconscient peut très bien décider de ne pas répondre si une suggestion ne lui parait pas morale ou ne correspond pas à son éthique profonde..Le Sujet,dans la vidéo,accepte entièrement le jeu ..

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L’hypnose, solution miracle pour arrêter de fumer?

L’hypnose, solution miracle pour arrêter de fumer?

L’hypnose, solution miracle pour arrêter de fumer?

Les adversaires de l’hypnose doutent de l’efficacité de cette pratique trop peu scientifique à leurs yeux.

Thomas Cain/Getty Images/AFP

Selon une étude américaine rendue publique le 9 janvier, les patchs et pâtes à mâcher à la nicotine seraient inefficaces pour aider les fumeurs à renoncer durablement à la cigarette. Ce constat relance le débat sur une autre méthode contestée: l’hypnose.

C’est l’histoire banale d’une fumeuse qui s’est « débarrassé de la clope » de manière peu banale: en consultant une hypnothérapeute. Depuis ce jour d’octobre 2011, Laetitia, jeune maman de 27 ans qui suit un Master de recherche en art à la Sorbonne, dit se sentir « libre ». Pas une fois, elle n’a pas eu l’envie d’accompagner son café de la cigarette habituelle. Aujourd’hui encore, elle a le sourire aux lèvres quand elle revient sur son parcours et sa manière, si particulière, d’en finir avec douze années de dépendance: « j’avais tout essayé pour arrêter: les patchs, et toutes sortes de substituts nicotiniques. Et là en une séance d’une heure, j’ai enfin trouvé la solution pour m’en sortir ».

Laetitia n’a pas eu d’appréhension à tenter l’hypnose, dans un cabinet privé du 13e arrondissement de Paris. « L’hypnothérapeute m’a tout de suite inspiré confiance, se souvient-elle. On a parlé de mes affinités avec la cigarette, des raisons pour lesquelles je voulais arrêter… Ensuite, je me suis allongée, elle m’a mise en état d’hypnose. Je devais fixer un point et me concentrer dessus tandis qu’elle me berçait avec sa voix douce. Elle m’a suggéré les sensations que pouvait me procurer la cigarette : le manque de souffle, les picotements dans la gorge, le goût… Puis, elle a décrit l’état dans lequel se trouvaient mes organes. Quand j’étais éc½urée, je lui faisais signe du doigt. Comme j’associais mon addiction à une forme d’esclavage, elle a utilisé cette idée et m’a transposée dans une forteresse où j’étais enfermée, obligée de me débattre, de trouver une clef pour m’évader. A la fin de la séance, elle m’a juste dit: ‘vous êtes libre’ ».

Une thérapie du changement

Caroline Théry Thomas, la psychothérapeute de Laetitia, est titulaire d’un diplôme en hypnothérapie obtenu à la faculté de médecine de La Pitié-Salpetrière (Paris VI). Selon elle, « l’hypnose déprogramme les addictions au niveau du cerveau ». Alors que diverses suggestions sont délivrées pendant la séance, le patient s’en saisit et reprogramme en quelque sorte son cerveau avec des habitudes saines. Le corps met en moyenne une semaine pour se sevrer. La dépendance psychologique, elle, demande plus de temps.

Jean-Marc Benhaiem, praticien au centre de traitement de la douleur de l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et directeur de la formation universitaire à la Pitié, estime que « faire de l’hypnose c’est sortir d’une fascination ». Pour lui, les échecs de cette thérapie sont dus au refus de certaines personnes de « changer ». Virgile Lemarié, thérapeute à l’Académie de recherche et de connaissance en hypnose Ericksonienne (A.RC.H.E) partage ce point de vue: « un patient envoyé par sa famille parce qu’il fume trop, ça ne peut pas marcher, car il n’engage pas sa propre volonté ». Un exemple? Geneviève, 47 ans, un paquet par jour depuis 22 ans. Comme Laëtitia, elle a essayé cette méthode pour arrêter de fumer mais elle l’a fait sans grande conviction. Au bout de deux mois, elle a repris ses habitudes …

Une pratique auréolée de mystère

Si l’hypnose gagne du terrain, elle effraye toujours autant. Assimilée à une manipulation mentale, à une pratique sectaire, voire à une escroquerie, elle continue d’être mal considérée. Surtout en France, où les psychanalystes sont attachés aux préceptes de Freud et restent sur leurs gardes face à tout ce qu’ils considèrent comme un « viol de l’inconscient ». Freud a rapidement abandonné cette pratique après s’être rendu compte que sous hypnose le patient pouvait mentir et même créer de « faux souvenirs ». Interrogé sur ce point, Virgile Lemarié admet que « la réalité peut se confondre avec le fantasme » et que cela « peut être dangereux ». Sans compter certains scandales qui hantent encore les esprits. Par exemple le cas de Daniel Coscuelluela, un psychiatre de Bergerac (Dordogne), condamné en 2009 à 12 ans de réclusion pour avoir abusé, dans les années 1990, de certaines patientes en état d’hypnose.

Pourtant, Virgile Lemarié l’assure: « pendant la séance, la personne est volontaire et consciente, elle a un instinct de survie qui veille à ce qu’elle ne fasse que ce qui est bon pour elle ». Admettant qu’il peut y avoir « comme dans toutes les professions », des « gens mal intentionnés » ce spécialiste estime qu’il faut « s’assurer de la formation et de la déontologie de l’hypnothérapeute qu’on va consulter ». Lui-même oeuvre pour l’Académie d’Hypnose Ericksonienne et affirme que la direction du travail inspecte régulièrement l’institut. D’après lui, le personnel est choisi avec précaution et signe une charte de déontologie.

Une efficacité controversée

Il n’empêche que les adversaires de l’hypnose doutent de l’efficacité de cette pratique trop peu scientifique à leurs yeux. « C’est très rare quand un médecin nous envoie un patient » reconnait Virgile Lemarié. De fait, les addictologues n’administrent qu’exceptionnellement des séances d’hypnose. Le Docteur Xavier Laqueille, chef du service addictologie à l’hôpital St Anne (Paris XIIIème), affirme que ce traitement « n’a pas des résultats probants sur le plan médical ». « Je ne peux pratiquer une thérapie que si elle est validée scientifiquement », précise-t-il. Le docteur Gilbert Lagrue, qui a ouvert la première consultation en tabacologie dans un hôpital (Créteil, 1977), qualifie pour sa part ces pratiques de « pseudosciences » et de « magie »[1].

Un rapport établi en 2003 par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et intitulé « stratégies thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses de l’aide à l’arrêt du tabac » ne considère pas l’hypnose comme un traitement efficace pour le sevrage tabagique. Selon ce document, les études sur cette technique sont « d’une qualité méthodologique assez faible ». Les taux élevés d’abstinence rapportés dans certaines études auraient été biaisés par le recrutement de patients très motivés pour arrêter de fumer.

En 2007, une autre étude[2], menée cette fois par le Dr Faysal M. Hasan du North Shore Medical Center de Chicago, a évalué l’apport de l’hypnose dans l’aide au sevrage tabagique. Sur un échantillon de 67 patients fumeurs, quatre groupes ont été constitués: un sous hypnose pure, un autre combinant l’hypnose et le patch, un groupe placebo, et un dernier n’utilisant que les patchs de nicotine. Six mois après la fin du traitement, 50% des personnes traitées sous hypnose étaient abstinentes, même résultat pour le groupe patch et hypnose, 25% pour le groupe placebo et 16% pour le groupe patch. Pour autant, l’Afssaps n’a pas été convaincue par cette étude américaine et n’est pas revenue sur ses positions depuis 2003.

Selon ses détracteurs, cette technique ne permettrait pas des guérisons durables et un symptôme se substituerait à un autre. Par exemple, une personne arrêtant de fumer pourrait transférer son manque vers des aliments sucrés. Mais surtout, les addictologues estiment qu’il n’y a en réalité aucune différence entre les groupes sous hypnose et les groupes placebo. Pour Jean-Marc Benhaeim (hôpital Ambroise Paré de Boulogne), cet argument n’est pas valable: « l’effet placebo consiste par exemple à prendre un comprimé vide et guérir soudainement de sa migraine. L’hypnose fait appelle en plus à vos capacités intérieures pour aller mieux, elle amplifie l’effet placebo ». L’étude américaine montre d’ailleurs des taux d’abstinence différents selon qu’il s’agit d’un groupe placebo ou d’un groupe sous hypnose.

Entrave à la progression de l’hypnose

Cette thérapie peine à s’imposer comme un traitement légitime. Pour Jean- Marc Bernhaeim, cela s’explique en partie par l’absence d’études d’envergure: « les laboratoires ne nous soutiennent pas. Comme on n’a rien à vendre, personne ne veut financer nos études ». Et Théry Thomas d’ajouter, plus offensive encore: « si les patients allaient voir des hypnothérapeutes, les médicaments substituts nicotiniques n’auraient plus d’adeptes. Voilà pourquoi les lobbies pharmaceutiques ne veulent pas que des études sur l’efficacité de l’hypnose soient publiées ».

En France, le marché du sevrage représente, à lui seul, près de 125 millions d’euros par an, selon le consultant Nielsen. Ces médicaments sont plus facilement acceptés que l’hypnose par le monde médical mais, dans certains cas, ils s’avèrent plus risqués qu’une séance d’hypnose… Des produits comme le Zyban (GlaxoSmithKline) ou le Champix (Pfizer), succès commerciaux, ont été mis sur la liste des médicaments à surveillance renforcée.

Malgré tous ces obstacles, les hypnothérapeutes voient toujours dans l’hypnose un traitement d’avenir. Jean-Marc Benhaeim pense qu’elle permet de « réhumaniser les patients », « de les traiter autrement et de les faire devenir acteurs de leur changement ». Dans le traitement de la douleur, elle a su convaincre les médecins, et fait son entrée dans les blocs opératoires. Dans le traitement des addictions, elle continue de questionner la médecine… Pour combien de temps ?

[1]

[1] « sevrage tabagique et pseudo-sciences » Gilbert Lagrue. SPS n° 258, juillet-août 2003.

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PODCAST de l’émission du 23 03 2012 Santé et Spiritualité

Veuillez cliquer sur le lien (très long) ci dessous
Une nouvelle page s’ouvrira contenant un lecteur approprié qui se lancera de lui même.

Si vous désirez télécharger (podcast de l’émission) veuillez cliquer sur la flèche tournée vers le bas intitulée « download » en haut et à gauche du lecteur et votre explorateur téléchargera l’émission..Bonne écoute!

 

http://soundcloud.com/schakine/sante-daniel-goldschmidt?utm_campaign=share&utm_content=http%3A%2F%2Fsoundcloud.com%2Fschakine%2Fsante-daniel-goldschmidt&utm_medium=facebook&utm_source=soundcloud#_=_

 

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Ici et maintenant

L’émission mensuelle sur l’hypnose c’est le lundi 26 Mars à 17h30 sur ici et maintenant 95. 2 FM sur l’IDF et partout sur le WEB à l’adresse suivante

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Télévision Ici & Maintenant Expérimentale ! – Radio Ici & maintenant ! – 95.2 FM
icietmaintenant.com

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Emission sur l’Hypnose Calendrier 2012

Ici et Maintenant 95.2.FM et partout sur le Web sur
www.icietmaintenant.info
Calendrier de l’émission consacrée à l’hypnose médicale et thérapeutique.(17h30/19h)
le 13 Fevrier
le 26 Mars
le 23 Avril
le 28 Mai
le 25 Juin
le 10 septembre
le 8 Octobre
le 26 Novembre
le 17 decembre
Bien amicalement
Daniel GOLDSCHMIDT

icietmaintenant.info

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HYPNOSE RFI

mardi 29 novembre 2011
1. L’Hypnose
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Par Zéphyrin Kouadio

Allergies, vertige, sevrage tabagique…L’hypnose se propose aujourd’hui d’apporter une réponse thérapeutique à un vaste champ de problèmes de santé. Est-ce efficace ? Faut-il s’en méfier ? A qui s’adresser ?

Pour en parler :

Jean-Jacques Walter, thérapeute diplômé de l’Institut Français d’ Hypnose Ericksonienne et docteur en psychologie clinique. Auteur de Changez votre vie par l’Hypnose, aux éditions Médicis.

En fin d’émission, on s’intéresse à l’exposition « Sex in the city », Installée place de la Bastille du 19 novembre au 4 décembre cette exposition, à l’initiative de l’association Solidarité Sida est entièrement dédiée à la sexualité des jeunes. Pour la première fois au cœur de la capitale, cette exposition éphémère qui est une des attractions vedette du festival Solidays, propose au public, et surtout aux jeunes, un parcours éducatif, informatif, sans tabous ni jugement sur la sexualité et le plaisir, pour mieux apprendre comment aimer sans danger. Pour en parler : Mélanie Hubault, responsable des programmes France et prévention à Solidarité Sida.
tags : Santé et Médecine

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Vous êtes « accro » ? Rien n’est perdu, vous pouvez être un grand

Le goût du risque et des challenges que nous recherchons chez nos dirigeants
est souvent un trait psychologique que l’on retrouve particulièrement chez les
personnes addictives.

 

Écrit par
jeanmaxkoskievic
Jeanmaxkoskievic

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Quel est le point commun entre Charles Baudelaire, Amedeo Modigliani, Sigmund
Freud, Alexandre Le Grand, Winston Churchill et Dominique Strauss-Kahn? Tous
admirés et révérés  mais tous « accros » à l’alcool, à la drogue ou au sexe.
Lorsque nous pensons aux qualités requises pour être un « bon » dirigeant,
nous citons en premier lieu  l’intelligence, la créativité, la sagesse, le
charisme. Mais c’est la soif d’innovation, la réelle volonté de changer les
idées reçues et les pratiques usuelles et surtout la prise de risque
quasi-compulsive qui caractériseront un « grand » dirigeant.
En d’autres termes, le profil psychologique idéal pour être un grand
dirigeant est souvent le même que celui observé chez les personnes addictives,
qu’elles soient dépendantes aux jeux, à l’alcool, aux drogues ou aux
médicaments.
Comment alors concilier une vision des personnes addictives comme étant des
êtres faibles et sans réelle volonté, avec celle des grands dirigeants et les
entrepreneurs comme des êtres disciplinés, rigoureux et déterminés.
Une des réponses possible à cet apparent paradoxe repose sur la relation
entre le plaisir et la récompense.
En tant que source de motivation, la notion de plaisir est centrale dans un
processus d’apprentissage, même si elle n’est pas toujours assortie d’une
récompense immédiate.
Ainsi regarder tourner une roulette de casino ou scruter une course hippique
crée une  sensation de plaisir à un accroc du jeu même si le gain n’est pas au
rendez-vous. De la même manière, rechercher le risque pour lui-même peut être
une source de plaisir et même un attribut nécessaire à tout dirigeant qui se
respecte.
Ce comportement consistant à s’attacher davantage aux pertes (le risque comme
source de plaisir) qu’aux gains, est bien connu  en théorie de la décision, en
économie expérimentale ou en psychologie comportementale depuis les travaux
fondateurs de Daniel Kahneman et Amos Tversky en 1979 dans leur théorie des
perspectives.
Selon cette théorie, après avoir subi des pertes importantes, les décideurs
seront enclins à prendre de nouveau des risques importants (« c’est quitte ou
double ») oubliant que l’origine de leurs pertes peut n’être pas due au
hasard.
Je ne veux pas savoir de quelle addiction souffre Dominique Strauss-Kahn,
probablement pas uniquement celle des excuses, mais 150.000 unes de journaux
dans le monde en moins de 8 semaines,  des centaines de milliers de tweets, des
milliards de clics sur internet, 5 livres sortis en moins de 3 semaines et enfin
plus 13 millions de téléspectateurs français devant le journal télévisé de TF1
hier soir, c’est sûr c’est un très grand dirigeant…

 

1 Commentaire

Alain Guercio
22/09 | 19:42 | Alain
Guercio
Pour étudier les traits de caractère des grands dirigeants, je vous
recommande de lire Jack Welch, l’ancien patron de GE : vous ne devriez par être
déçu ;-)

 

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